La relaxation musculaire est un des moyens efficaces pour maîtriser le stress et l’anxiété. Il existe plusieurs sortes de relaxations musculaires. | | |
La relaxation musculaire progressive Elle a pour but de savoir obtenir par soi-même un état de détente musculaire et ce par le biais d’exercices répétés. Apprenez à rester calme, à contrôler vos émotions. Le stress au quotidien est à éviter.
| | |
La relaxation par les médecines douces

Il s’agit des différents types de massages dans les instituts de Thalassothérapie. Exemple de soin : une application de boue auto-chauffante assure la minéralisation et stimule de l’énergie tout en procurant un bien-être de relaxation musculaire. | | |
La relaxation avec des cours vidéos Un cours de gym à la maison peut être utile et permet une meilleure décontraction musculaire.
Les extraits de Kava permettent une bonne relaxation musculaire et une décontraction émotionnelle sans oublier les bienfaits des cures thermales qui procurent une relaxation musculaire générale et favorise le drainage du corps. Le repos est très important. Une bonne nuit de sommeil est la meilleure façon de faire face au stress, de résoudre des problèmes ou de se remettre d’une maladie. En cas de douleur musculaire, les électrostimulateurs ont parfois des programmes qui permettent le soulagement de la douleur. | | |
Le stress physique ou psychologique Les accidents ou les mauvaises positions peuvent affecter le système musculo-squelettique. Ils peuvent provoquer de la douleur ou détériorer localement la fonction nerveuse, affecter les organes vitaux et les appareils respiratoire, circulatoire et nerveux. L’ostéopathie a pour but de relâcher la tension musculaire et de restaurer le fonctionnement osseux et articulaire afin de renforcer la capacité du corps à se guérir. Les ostéopathes peuvent traiter les tissus mous pour détendre les muscles et rétablir la mobilité articulaire.
Apprenez à vous relaxer par les méthodes suivantes : la gestion du stress, des exercices techniques de relaxation, de la créativité (le yoga, la rétroaction biologique et la respiration) et l’ostéopathie. | | |
Avec ou sans oxygène Le métabolisme lipidique ne peut fonctionner qu'en présence d'oxygène (production énergétique aérobie), c'est-à-dire lorsque l'effort est faible à moyennement intense. A mesure que l'intensité augmente, le métabolisme lipidique perd en importance et finit par ne plus être source d'aucune énergie. Le métabolisme glucidique prend le relais et on ne brûle plus que des sucres, car le glucose présente la particularité de pouvoir brûler avec et sans oxygène (production énergétique aérobie et anaérobie). Or il y'a deux inconvénients majeurs à fonctionner en régime anaérobie :
- La quantité d'énergie disponible est considérablement moindre - Les muscles produisent de l'acide lactique (lactate), ce qui les contraint à arrêter rapidement ou du moins à réduire sensiblement la cadence pour éviter l'acidose. | | |
Jusqu'à 10 secondes Pour les efforts brefs et très intenses (jusqu’à dix secondes), les muscles se servent de l'énergie phosphatique dans leurs cellules. Pour cela, pas besoin d'oxygène et pas de production d'acide lactique.
Soulever une caisse remplie de bouteilles d'eau ou faire un match en volley après avoir pris son élan et sauter, voilà le type même d'effort ponctuel que les experts sportifs rangent dans la catégorie "anaérobie alactacide ". | | |
Un tour de piste Lorsque l'effort dure plus de 10 secondes, le corps commence à brûler des glucides et des lipides. Dans quelles proportions ? Tout dépend de l'intensité maximale, la combustion se fait en anaérobie, et seul le glucose est brûlé. L'effort peut se maintenir ainsi pendant environ 45 secondes, puis l'intensité diminue par la force des choses. La concentration d'acide lactique est alors tellement élevée que les muscles ne peuvent plus travailler de manière optimale. Les spécialistes parlent dans ce cas de production énergétique anaérobie lactaire. Les coureurs du 400 m sont contents d'avoir atteint la ligne d'arrivée, mais ils mettent ensuite du temps à retrouver leur souffle, car ils ont une dette importante d'oxygène. Il leur en faut, tout d'un coup, beaucoup, afin d'éliminer l'acide lactique produit par les muscles durant l'effort.
| | |
Un km de plus Plus la distance à parcourir est grande, plus la vitesse doit être réduite afin que la production énergétique se fasse en conditions aérobies. Cela est important pour tout effort excédent deux minutes.
Si en courant votre but est de brûler les graisses, il faut y aller doucement, c'est-à dire ne surtout pas s'essouffler. En procédant ainsi, vous brûlerez des lipides pour 80% et des glucides pour 20%, grâce à l'oxygène. Il y aura quand même combustion anaérobie des glucides, mais dans une mesure infime. Si vous augmenter l'intensité, la combustion des lipides diminuera au profit de la combustion, aérobie et anaérobie, des glucides. POUR BRÛLER LES GRAISSES, UNE SOLUTION : NE PAS S'ESSOUFFLER | | |
|
|
|